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Le Moulin du Roc – Scène nationale
9 boulevard Main
CS 18555 - 79025 Niort Cedex
Horaires guichet billetterie :
> mar/ven 12h30 – 19h30
> sam 14h – 19h30
> dim/lun Billetterie cinéma uniquement
> Vacances scolaires :
> mar/sam 14h00 – 19h30
> dim/lun Billetterie cinéma uniquement
Informations / Réservations : 05 49 77 32 32
Administration : 05 49 77 32 30

Infos

Moulin du roc

L’histoire du Moulin du RocLe Moulin du Roc

1. 1972-1975 : LA GESTATION

 

En 1972, création de l’Office Municipal de la Culture, sur l’initiative de :

 

Jean-Paul FREDON, Maire-adjoint, chargé des Affaires culturelles
Pierre AUDIER, Professeur de français
Jean DUCOS, Directeur-adjoint de la Maif
Philippe LEFEBVRE, Médecin (qui devient secrétaire général de l’OMC).

 

Sur la base de l’association de la loi de 1901, l’OMC a six représentants de droits issus du Conseil municipal, dont M. GAILLARD, Maire de Niort, qui est également Président de l’association.

 

L’OMC a alors pour fonction essentielle de rassembler les diverses associations culturelles existantes à Niort (une vingtaine) autour d’une subvention globale de la municipalité. Elle permet donc de centraliser (donc de simplifier) la gestion des subventions culturelles.

 

L’OMC constitue alors, uniquement, une structure commune de réflexion (réunions à la Mairie) sans aucune réalisation concrète (ni local, ni matériel).

 

NB : sur les 20 associations affiliées en 1972, seulement 4 ou 5 étaient spécialisées dans la présentation de spectacles dont l’ASPAC, les MPT, les JMF et l’ACS.

 

2. 1975-1978 : LA RENAISSANCE

 

L’année 1975 est marquée par la dotation de la municipalité :

 

d’un petit budget (entre 200 000 et 300 000 F)

d’un local (place du port)

de personnel (un électricien + une secrétaire)

d’une base de matériel.

 

C’est également à partir de cette période que sont imprimés des bulletins d’information mensuels. La couverture est réalisée par l’OMC, le détail du programme est proposé par chacune des associations concernées (très peu de programmation issues de l’OMC même). L’OMC devient un véritable organisme culturel avec sa propre infrastructure qu’il met à la disposition des associations affiliées.

 

3. 1978-1981 : PREMIERS PAS

 

En 1978, sur pression des associations et de l’OMC, le Conseil municipal prend la décision de construire un théâtre (futur centre culturel).

 

Deux autres modifications importantes :

 

Une nette augmentation du budget (de 500 000 à 800 000 F).

Une augmentation de personnel (2 nouveaux régisseurs) et M. BONNET devient Secrétaire général bénévole.

 

L’OMC n’est plus un simple organisme de coordination puisque sa part dans la programmation culturelle de Niort, très réduite dans la deuxième période, avoisine les 2/3 dans la troisième période (une dizaine de spectacles par an.

 
construction cac
 

4. 1981-1985 : VERS LA MATURITE

 

a) L’année 1981 est une année charnière marquée par deux événements essentiels : la décision de la municipalité de confier la gestion du futur Centre culturel à l’OMC.

 

Après les élections présidentielles, l’introduction d’une subvention ministérielle d’abord réduite – 100 000 F – puis considérable (25% du budget).

 

Néanmoins l’OMC garde un caractère essentiellement de diffusion de spectacles auprès de sa population.

 

b) En 1982, un inspecteur du Ministère de la Culture fait un compte-rendu favorable des activités culturelles à Niort. A partir de 1982, la part du Ministère de la Culture va représenter entre 25 et 30% du budget et celle de la Municipalité entre 50 et 55 % (1982 : budget global : 2 000 000 F).

 

c) La saison 1982-1983 constitue une période de transition (l’association va s’appeler conjointement OMC-CAC) et marque un véritable élan vers l’extérieur, ainsi à l’automne 1982 :

 

Publication de la première Manchette (journal bimestriel d’information tiré à 2000 exemplaires)

Création des cartes d’adhérents avec réduction aux spectacles.

Adoption d’un nouveau local plus important (avenue de La Rochelle).

Le cinéma « Le Studio » est pris en location par l’OMC-CAC et distribue un film par semaine (Art et Essai), 2 films par semaine dès janvier 1983.

Premières expositions (= premières productions).

 

Tandis que l’OMC-CAC atteint une moyenne de 200 personnes par spectacle, un concours d’architectes pour la construction du futur centre culturel est organisé début 1983.

 

Budget global 1983 : 2 800 000 F.

 

d) Au printemps 1983, le Ministère de la Culture propose à la municipalité M. BONNET comme directeur du CAC.

 

 

En juin 1983, création du Centre d’Action Culturelle de Niort : association de gestion du futur centre culturel. D’un point de vue juridique, le CAC est sous le régime de la double tutelle, avec pour membres de droit :

 

3 représentants municipaux

2 représentants de l’Etat (bientôt 3) (le Préfet, un représentant de la Direction du développement culturel).

1 représentant de l’établissement public régional.

1 représentant du Conseil général.

 

Les membres de droit ne peuvent pas être membres au bureau (ni Président, ni Vice-Président, ni Trésorier).

 

En septembre 1983, M. BONNET devient Directeur permanent et M. AUDIER (l’un des fondateurs de l’OMC) est élu Président (remplaçant M. GAILLARD, Maire de Niort).

 

Ainsi, le Centre d’Action Culturelle gagne une autonomie dont il va profiter. A partir d’un budget de 3 500 000 F pour l’année 1984, il réalise les investissements suivants :

 

Acquisition d’une structure de scène.

Achat de deux camions.

Acquisition d’un groupe électrogène.

Aménagement d’une salle d’exposition au cinéma « Le Studio », rue de la Gare à Niort.

 

Tout cela pour soutenir et développer la nouvelle fonction prioritaire du CAC : la création-production, avec, depuis 1983 :

 

Des co-productions théâtrales (« Don Quichotte », « le Misanthrope », « Roméo et Juliette »).

Des expositions de peintures de Karel Prasek, Guillermo Nunez.

En février 1983, exposition de peintures « Images d’aujourd’hui ».

En octobre 1985, « Le Voyage en Harmonie » création d’un spectacle itinérant (parcours-  spectacle).

Projet automne 1986 : « Art-Camif ».

 

Simultanément, la construction du Centre culturel se poursuit depuis mai 1984.
 
construction cac
 

f) Il suffit maintenant de présenter quelques données et résultats de l’année 1985 pour mesurer     toute l’évolution fructueuse réalisée au cours de cette quatrième période.

 

Budget : 5 000 000 F.

Personnel : 22 personnes

Nombre de spectacles par an : 30 pour la saison 84/85 (sans le cinéma)

Moyenne par spectacle : 500 personnes

Nombre d’adhérents : 3000 (865 en 1983)

Nombre d’abonnés : 983 (335 en 1983).

 

Ainsi le Centre d’Action Culturelle a réussi à la fois à intensifier son rythme d’activités, tout en élargissant son public et surtout en diversifiant ses fonctions (d’abord organisme de coordination, puis d’accueil et de création).

 

 

5. JUILLET 1985 ET APRES : POUR DEMAIN

 

Cette cinquième période est ouverte par la signature de conventions entre le Ministère de la Culture, la Municipalité et le CAC. Cette convention établit, par rapport au futur Centre Culturel, l’organisation :

1. de sa gestion

2. de sa mission

et la fonction du CAC à partir du « Projet Culturel pour 4 ans » établi et proposé par M. BONNET.

 

La convention étant signée, le CAC fait partie du premier cercle des établissements nationaux de décentralisation (ce qui signifie que le Ministère finance le CAC à 1/3, qu’il est représenté aux Assemblées et qu’il a droit de regard sur ses activités : inspection générale).

 

Appartenant à ce premier cercle, les trois missions du CAC sont par ordre de priorité :

 

1. Création

2. Accueil de spectacles

3. Animation d’un équipement.

 

 

Pour cela, le CAC disposait, pour l’année 1986, d’un budget de 8 000 000 F. Il a investi à l’automne 1985 dans l’aménagement d’un réseau de panneaux d’affichage et augmentait son personnel jusqu’à 31 employés.

 

Depuis cette période le CAC est inscrit dans le réseau des Scènes nationales et poursuit les missions qui lui ont été confiées, tout en continuant à développer différents secteurs pour le plus large public possible.

 
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