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Le Moulin du Roc – Scène nationale
9 boulevard Main
CS 18555 - 79025 Niort Cedex
Horaires guichet billetterie :
> mar/ven 12h30 – 19h30
> sam 14h – 19h30
> dim/lun Billetterie cinéma uniquement
> Vacances scolaires :
> mar/sam 14h00 – 19h30
> dim/lun Billetterie cinéma uniquement
Informations / Réservations : 05 49 77 32 32
Administration : 05 49 77 32 30

Infos

Moulin du roc

RainSpectacle

Chorégraphie : Anne Teresa De Keersmaeker

Dansé par : Laura Bachman, Léa Dubois, Anika Edström Kawaji, Zoi Efstathiou, Yuika Hashimoto, Laura Maria Poletti, Soa Ratsifandrihana, José Paulo dos Santos / Frank Gizycki, Robin Haghi / Lav Crncevic, Luka Svajda / Thomas Vantuycom, 

Musique : Music for 18 Musicians, Steve Reich

Scénographie et lumières : Jan Versweyveld

Costumes : Dries Van Noten

Direction des répétitions : Jakub Truszkowski

Coordination artistique et planning : Anne Van Aerschot

Directeur technique : Joris Erven

Crédit photo : Anne Van Aerschot

 

  • Danse

  • Tarif A : de 10 à 38€

  • Durée : 1h10

Extrait

Mouvements
Rain
Anne Teresa De Keersmaeker et Steve Reich / Cie Rosas

Créée en 2001 sur Music for 18 Musicians de Steve Reich, Rain est l’une des chorégraphies les plus électrisantes d’Anne Teresa De Keersmaeker.
A bien des égards, Rain poursuit et amplifie le travail initié plus tôt avec Drumming : les formes mathématisées, la répétition inlassable, l’occupation géométrique de l’espace, l’art de la variation permanente. Tout ce qui caractérisait la signature de la chorégraphe est ici poussé à sa limite. Ce que nous saisissons, alors, est une sorte de folie du mouvement, marée ou incendie, qui passe de corps en corps sans jamais s’arrêter sur personne. Poussés par les vagues rythmiques irrésistibles de la musique de Steve Reich, les dix danseurs s’abandonnent à une irrépressible énergie collective qui les connecte l’un à l’autre. Et voilà que naît une communauté singulière qui jamais ne fait « masse », mais réseau bouillonnant où se partagent le souffle, la vitesse, et cette étrange amitié qui ne peut naître qu’au-delà de la fatigue.

 

On est happé, quasi en apnée tant le mouvement semble ne jamais devoir s’arrêter, sans cesse régénéré par sa propre intensité. Pendant une heure dix, le mouvement ne redescendra pas, tournant inlassablement sur lui-même, suspendu aux boucles sonores de Steve Reich.
Rosita Boisseau – Le Monde

 

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