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Contact

Le Moulin du Roc – Scène nationale
9 boulevard Main
CS 18555 – 79025 Niort Cedex
Horaires de l’accueil-billetterie du 19 oct. au 26 nov. :
> Du mardi au vendredi : permanence téléphonique de 14h à 17h et accueil-billetterie de 17h30 à 20h30
> Le samedi : accueil-billetterie de 13h30 à 19h
> Le dimanche : la billetterie cinéma est ouverte aux horaires des séances
Informations / Réservations : 05 49 77 32 32
Administration : 05 49 77 32 30

Infos

Moulin du roc

S.T.OSpectacle

Texte et mise en scène : Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre
Dramaturge : Sarah Oppenheim
Avec : Lisa Pajon, Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre
Création lumière : Grégory Vanheulle
Création son : Nicolas Delbart
Administration, production : Mathieu Hilléreau, Les Indépendances

  • Théâtre

  • Création

  • Tarif D : de 10 à 20€

  • Durée : 1h

  • Dès 14 ans

  • Représentation scolaire le 19 novembre

  • Rencontre avec Virginie Daudin (directrice du Centre Régional Résistance et Liberté) et les artistes à l’issue de la représentation le mardi 19 novembre.

  • 19 novembre 2019 - 20h30
    Billetterie
  • 20 novembre 2019 - 19h00
  •  
Dramaturgies
S.T.O
À TABLE, CHEZ NOUS, ON NE PARLAIT PAS
Hedi Tillette De Clermont-Tonnerre
Theâtre Irruptionnel


« La guerre ce sont des pères qui se mettent d’accord pour sacrifier leur fils. » Hérodote

 

Cette création du Théâtre Irruptionnel amène de nouveau le dramaturge et metteur en scène Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre à revisiter son histoire familiale. En 1942, son grand-père, alors maire de Vivonne, a la possibilité de ne pas envoyer son fils au S.T.O. Il refuse ce passe droit et le sacrifie au nom de ce qu’il pense être son devoir : d’autres enfants de la commune n’ont, ni ne connaîtront, le même traitement.

 

Au-delà du théâtre documentaire, ce spectacle interroge la relation père/fils et la notion de sacrifice comme une promesse de biens en retour tels que la victoire, la paix, la santé ou la fertilité. Autour de quelques cas emblématiques de « déportés du travail », la pièce se fait l’écho d’une souffrance, celle d’être parti mais aussi d’être revenu et de n’avoir été ni un héros, ni un « salaud ».