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Contact

Le Moulin du Roc – Scène nationale
9 boulevard Main
CS 18555 – 79025 Niort Cedex
Horaires de l’accueil-billetterie :
> Du mardi au vendredi : de 13h00 à 19h00
> Le samedi : de 14h00 à 19h00
> Le dimanche : la billetterie cinéma est ouverte aux horaires des séances
> Les soirs de représentation, l’accueil-billetterie sera ouvert une heure avant le début du spectacle
Informations / Réservations : 05 49 77 32 32
Administration : 05 49 77 32 30

Infos

Moulin du roc

Sur les traces du ITFO *Spectacle

Auteur, metteur en scène, scénographe : Michel Laubu / Avec la complicité de Emili Hufnagel / Musique : Laurent Vichard / Guitare pré-enregistrée : Rodolphe Burger
Interprètes : Michel Laubu, Marie-Pierre Pirson, Caroline Cybula, Emili Hufnagel
Musiciens live : Laurent Vichard (bouzouki, clarinette basse, clavier), Frédéric Roudet (cuivres)
Lumière : Timothy Marozzi / Son : Hélène Kieffer / Construction décors et personnages : Charly Frénéa, Géraldine Bonneton, Joseph Paillard, Emmeline Beaussier / Trombones pré-enregistré : Loïc Bachevillier / Production : Cécile Lutz / Regards extérieurs et précieux : Olivia Burton, Philippe Cancel, Vincent Roca
En partenariat avec le Centre National des Arts de la Rue de Niort.

 

Production Turak Théâtre – Coproduction Le Bateau Feu Scène Nationale de Dunkerque – Les Subsistances, Lyon – Le Carreau, Scène Nationale de Forbach – La Comédie de Saint Etienne, Centre Dramatique National – Théâtre Anne de Bretagne, Vannes – La Passerelle Scène Nationale de Gap – Théâtre Renoir, Cran Gevrier.
Avec le soutien de l’Espace Paul Jargot, Crolles

  • Intrigue musicale

  • A voir en famille à partir de 8 ans

  • Durée : 1h

  • Tarif unique : 10€

Extrait

Musiques et voix / Jeune public
Sur les traces du ITFO *
*Import’nawouak Turakian Folklorik Orke’stars

En Turakie, chaque jour qui passe est un morceau de carton qui ondule. (proverbe)
Avançons dans cette forêt de pupitres et de partitions, entre ces tas d’instruments abandonnés aux quatre vents : deux trompettes, une clarinette basse et un tuba, quelques chaises musicales ailées, étui de violoncelle, grosses caisses, boîtes et contre-boîtes, altos, basses et contrebasses. Recherchons ces musiciens dispersés, réfugiés dans les décombres de cet ensemble musical : de fausses bonnes raisons économiques ont provoqué la dissolution de l’Orchestre National de Turakie ; il s’est ensuite dissout dans le quotidien et semble avoir disparu.
Quelques grincements se font entendre, des machines remettent en jeu ces instruments oubliés. Des pédaliers de bicyclette actionnent des accordéons, des mailloches frappent des grosses caisses : les instruments paraissent jouer seuls en souvenir du bon vieux temps où leurs musiciens étaient réputés les plus fins interprètes du Beau Dahu Bleu (une musique qui a deux pattes plus courtes que les autres).

 

 

(…) La force de cette troupe, que les marionnettes viennent étoffer par leur présence presque humaine, se déploie sur le plateau comme un seul grand corps, dont les membres sont toujours à l’écoute du souffle des uns et des autres. (…)

Marina Da Silva
L’Humanité